La nuit, des songes profonds nous entraînent loin…
Quelques fois, jusqu’aux portes de paradis lointains…
Mais il arrive de croiser la peur et la souffrance
Ouvrir les yeux, la réalité, une chance…
Je rêvais, c’était le pire de mes cauchemars :
J’étais soldat, prisonnier de la « Mondial War »
Mon meilleur ami, mes frères, ils ont tous péri
On s’effondrait, bercés par les cris d’agonie
On n’était plus hommes, mais machines de combat
Condamnés à tuer ou mourir ici-bas…
Pluie glaciale et vent froid sur nos corps squelettiques,
Il suffit d’un simple ordre, privé de toute logique,
Pour finir d’anéantir toutes ces vie sacrifiées,
Les balles fusent, le sang coule, mon corps a sauté…
Étendu au coeur des entrailles de la guerre,
Je me souvins des paroles de ma mère
Quitte ton rêve, ouvre les yeux et tout finira
Tu te réveilleras, rassuré et chez toi
J’arrivais à voir dans le ciel lune et étoiles ;
Mes yeux étaient déjà ouverts, j’avais très mal ;
Ainsi, je les ais fermé, et pour tout jamais
Je quittai mon cauchemar, retrouvant la paix

Commentaires
Par angelnight le 31/07/2006 à 15h45
j'aime bcp la dernière phrase
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