miroir du monde

Je ne suis pas si forte que ça

le 13/03/2006 à 23h58

Je suis plus fragile que tu ne le crois

Mais ma fierté ne s'oublie pas

J’écris souvent pour ne pas crier

Que je t’aime, et que tu m’as aimé


Et lorsque je pense à ma vie

Je me sens prisonnière d'une horrible nuit

Où l'amour serait à mort condamné

Et où le pardon n’aurait aucune échappée

 

Il n’y a plus rien à faire…

Le regarder, silencieux, disparaître, et se taire…

Je n’existe plus, pour toi moins que rien

Sans amour, je me condamne au chagrin

alcuno

le 12/03/2006 à 22h48
l'amore sul marciapiede
non bisogna di più per rendersi conto
non siamo niente
valeiamo niente
perché continuiamo ad esistere?
non lo meritiamo

Forcée

le 09/03/2006 à 23h42
Solitude
Douce récompense
Après tant de souffrance
Des habitudes
Qu'on ferait mieux de ne pas prendre
Je voudrais juste que l'on m'entende
Crier dans ma tête
Pleurer en mon être
Ecoute ce que j'ai à dire
Ce que je pense tout bas
...
Lovée, au coeur de moi même
Je m'endors, personne ne m'aime
...              ...

Fin prématurée

le 08/03/2006 à 23h32
9 mois... Jour pour jour...
Le temps d'un bébé,
D'une nouvelle vie,
De nouvelles souffrances...
Tu n'es pas né.
Par chance?
Ou ignorance?
...

aaa aaaa aaa....

le 07/03/2006 à 13h41
J'en ai marre je ne te supporte plus et en même temps je veux t'embrasser et je veux que tu me prenne dans tes bras que tu te rende compte du mal que tu me fais et j'aimerai ne jamais t'avoir connu et je te voudrais près de moi pour la vie je me fous complètement de ce qu'il peut t'arriver mais surtout fais attention à toi raconte moi ce que tu fais et demande si je vais bien mais moi je ne te répondrai pas je t'aime trop et je te déteste je rêve de toi et je veux que tu disparaisse je t'oublie complètement et je ne fais que penser à toi mon indifférence me fais mal et la tienne me tue sors moi de là sors moi de ce corps ou rends moi un coeur rends moi mon coeur que tu as pris plaisir à détruire...

(...)

Je n'attends plus rien de toi... Je me sens tellement seule, abandonnée... Ou est-ce moi qui m'isole? possible... Tout m'est égal maintenant... Je te voulais pour moi... Tu m'as laissé seule et perdue... Au milieu de nul part... Sans toi pour me guider, j'erre sans but, indifférente à mon propre sort...
Tu es égoïste, tu t'es foutu de moi et je refusais de le voir, j'ai trop donné pour toi et je le regrette, parce que tu ne le méritais pas... Tu ne m'a jamais prouvé que tu méritais quelque chose de moi... Tu n'es rien... rien...

Dios.

le 03/03/2006 à 11h38
Rien ne peut l'éblouir.
Sauf peut-être son propre reflet dans le miroir.

Luz...

le 26/02/2006 à 22h06


El sol de tu corazón brilla en mí
Hace entrar la calor que consumme mi alma,
Como un fuego maravilloso que reanimaría
En la noche negra, la gran alba,
Vestida del color más bello
El color de tu amor...


Amour, vie et mort....

le 26/02/2006 à 16h24

"Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garçon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous les jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.

Mais un beau jour, la chute commença,
Ils tombèrent amoureux, mauvais choix,
Elle aimait la vie et il aimait la mort,
Qui d'entre les deux allait être le plus fort ?

Ils s'aimaient tellement, ils auraient tout sacrifié,
Amis et famille, capables de tout renier,
Tout donner pour s'aimer, tel était leur or,
Mais elle aimait la vie et il aimait la mort...

Si différents et pourtant plus proches que tout,
Se comprenant pour protéger un amour fou,
L'un ne rêvait que de mourir et de s'envoler,
L'autre d'une vie avec lui, loin des atrocités...

Fin de l'histoire: obligés de se séparer,
Ils s'étaient promis leur éternelle fidélité,
Aujourd'hui, le garçon torturé vit pour elle,
Puisque la fille, pour lui, a rendu ses ailes...

Il aimait la mort,
Elle aimait la vie,
Il vivait pour elle,
Elle est morte pour lui."

éclats

le 26/02/2006 à 12h40

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments
semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se
suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

" Quelqu'un d'autre la regardait, mais pas en ce monde, ni du ciel. Il était sous la croûte terrestre, dans les abysses du pays intérieur de la terre. Il fixait un miroir magique, enfumé, troublé et déformé par la lumière du jour.
On dit que le miroir se fracassa en un million de fragments semblables à des grains de sel. On dit que pendant des éternités, ces fragments, en se glissant sous la peau des hommes, les projetèrent dans des paroxysmes de rage et de chagrin autrement inexplicables, au point qu'ils se suicidaient ou qu'ils en tuaient d'autres. On dit que le désespoir véritable n'existait pas avant que ce miroir se fracassât. »

  Brisée par toi toi toi toi toi toi toi toi toi toi toi toi toi........

Cherche, et tu trouveras

le 25/02/2006 à 23h36

Mon cœur ? Mais quel cœur ? Le ballon rempli de sang ? Et bien oui, tout va bien, jamais eu de soucis. Ah ? Mais l’autre ? Celui qui fait survivre ? Celui qui brûle et qui console ? Et bien, si c’est de lui dont vous parler, le pauvre… S’il a souffert ? Oh écoutez… Ce n’est plus utile de parler de ça… Son âme repose en paix, son souvenir restera gravé en moi pour toujours.

 

Toutes mes condoléances.


Eteins la lumière avant de partir.
J’ai mal aux yeux, éteins je te dis
Non, je ne me relève pas
Toi reviens, et éteins cette lumière

Laisse moi dormir maintenant
Voilà
Oui a demain
Amuse toi bien chez tes amis
Et encore bon anniversaire !

Ніхто мене не любить

Ніхто мене не хоче

Піду я у садочок

Наїмся хробачків ...

 

"Personne ne m'aime

 Personne ne veut de moi

 Jirai dans le jardin

 Manger des vers de terre..."


De Nadia... jtd


Je voudrais arriver à te haïr
Après ce que tu m’as fait subir
Mais c’est plus fort que moi
Je t’aime, et plus jamais tu me le diras

Faut-il jamais dire jamais ?
Peu m’importe ; j’ai dis que je t’aimais
Pour toi je suis plus rien
Tu t’amuses, et je me noie dans mon chagrin

Drôle de vie, ou pour souffrir il faut aimer
Mais je n’aime pas la douleur ; alors plus de pitié
L’amour, un assassin condamné mille fois à la mort
Echappant à l’autre vie, réincarnant les corps…

On m’dit t’oubliera va
On m’dit t’accroche pas
Mais moi ce que j’en pense…
Donne nous une autre chance…
 

J’ai mal, là, dans le cœur
Je souffre, je te pleurs
Viens, serre moi dans tes bras…
Je vivrai d’illusions, mais toi, tu m’oublieras…

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