miroir du monde

Grease

Je pourrais remplir des pages de mes pensées
Sans que ça me soulage pour autant

Ce matin, alors que j'étais entre le conscient et le rêve,
Je me suis rendu compte peu à peu que c'était de toi dont je rêvais dans mes pensées
Ton image ne me quitte pas
Je n'arrive pas à penser à autre chose!
Sans arrêt
Je m'imagine des discours avec toi
Un peu comme une pièce de théâtre
Tantôt une comédie, tantôt une tragédie
Mais ma version préférée
C'est la romance, le conte de fée...

Tiens
J'ai du m'arrêter d'écrire
Et mon téléphone sonne
Je n'ose pas y penser
Et pourtant... Ce qui s'affiche sur l'écran, c'est ton nom!
Je décroche, vite, pourvu qu'il ne soit pas trop tard
Et quoi
"allo?"
Tu ne réponds pas
Tu es entrain de parler
"allo??"
J'entends la voix d'une fille
Elle te parle
Je ne comprends pas ce que vous dites
Moi je suis perdue
Mon coeur bat
"allo?!"
Toujours rien
Tu as du appuyer sur les touches de ton téléphone sans le faire exprès...
Tant pis. Je raccroche.
Qui est cette fille...

Mais merde pourquoi ce silence?!

le 09/12/2006 à 23h19

J'aimerais tant que tu sache
J'aimerais tant que tu lise
Comme je voudrais te prendre dans mes bras
Comme je voudrais rester au près de toi

Chaque jour, en me levant
Chaque soir, en m'endormant
Je pense ma vie en un seul espoir
Celui de te retrouver et de te sentir m'aimer

Si tu savais ce que je suis entrain de vivre...
T'espérer et t'attendre,
T'aimer sans comprendre...
Combien j'ai voulu te revoir...
Je t'ai attendu, je ne t'espérais plus
Et pourtant... J'ai pu t'entrevoir...
Si peu de temps... Mais juste assez pourtant
Pour remplir mon coeur
D'un bien-être éphémère

J'ai su en te voyant
Que je t'aimais vraiment

Mais toi tu n'en a plus rien à faire...
Tu as mis si peu de temps pour tout fouttre en l'air...
Tu ne pense sans doute pas à moi
Lorsque les larmes montent à mes yeux
Tu m'oublies et tu as mieux à faire
Tu souris et l'alcool fera l'affaire

Moi je ne ris plus
Je suis seule
Et je voudrais tant te voir...

Mon coeur...Comme j'ai mal...

le 07/12/2006 à 21h07
Je ressens ce qui nous sépare
Comme j'ai mal...
J'ai tellement peur qu'il soit trop tard...

Tu me manque tu sais...
J'ai si froid...
Et toi, tu n'es plus là...

Qu'y-a t'il sous ce nuage?
Sous l'orage...
Et s'il n'y avait... rien??

Je ferme les yeux...
Si je compte jusqu'à 3 et que je les rouvre,
Dis, tu seras là n'est-ce-pas??

Mon bonheur n'est plus qu'un souvenir qui s'estompe...
Comme j'ai mal...
Mon coeur...


Tu y yo

le 07/12/2006 à 18h13

Aujourd'hui.
Le seul moment qui aurait eu le droit de briser mon moral, m'a redonné la force de sourire de nouveau. Qui l'aurait cru. Un échec m'a permis ce sourire, aussi éclatant que le gris du le ciel.
Et maintenant je pense à demain.
Je sais ce que j'aimerai faire,
Avec qui j'aimerais être.
Et je sais que je ne veux plus jamais de nuit comme la précédente.
Ou passé et présent se mélangent dans un avenir figé et malheureux.
Ou le rêve "choisi" et "controlé" devient terrible souvenir au réveil.

On se revoit dans ses bras,
Alors que tout est fini
Et que ce n'est pas lui qui compte pour notre coeur.
Et qu'on ne compte plus pour lui.
Et on le sait bien.
Mais peut importe.
On a besoin de se sentir bien.
On a besoin d'être quelqu'un.
Mais on se rend vite compte que l'on est toujours rien.

Ce genre de rêve tend à troubler le réel
On se demande pourquoi on a révé de lui
Alors que notre histoire est bien finie
Et qu'une autre personne compte pour notre coeur.
On se demande ce que l'on veut
On se demande comment être heureux
Et surtout qui pourra arrêter nos pleurs.

On se sent seul sentimentalement
Incompris et dépendant
On veut de l'amour, on veut de la tendresse
Mais l'on est uniquement ce que le monde délaisse.



Laisse tomber
T'as pas le droit d'être heureuse
Pas le droit d'être amoureuse

Pourquoi brusquement t'as eu le droit de rêver?
Mais ça n'allait plus ça cocotte!
Heureusement qu'il s'est barré!

Voilà maintenant tout est redevenu normal
Tu te réveille, tu te lève juste pour pas être en retard au bahut
C'est tranquille, c'est la vie quoi
Et tu chiale en regardant tomber la pluie
Ah, mais face aux autres, t'oublies pas ton sourire!
Comme un automate, histoire de pas inquiéter
Tu reste à l'écart, parmi tous ces abrutis
Mais ainsi va la vie
On ne t'a jamais vu accroupie, serrée contre un mur,
La tête coincée entre tes bras,
Rongée par la douleur, ta peine, tes pleurs
Non, tu relève la tête, tu plaisante!
Alors que ton coeur gémit, et voudrait qu'on l'entende...

Je suis si malheureuse...
On a brûlé mes rêves...

Les larmes montent...

Mais merde!
T'inquiète pas voyons! Tout va bien. :D

Simetnents enrhumés

le 05/12/2006 à 21h04
La pena de amor es el arma del alma para matar el corazón
Le chagrin d'amour est l'arme de l'âme pour tuer le coeur
Il dispiacere di amore è l'arma dell'anima per uccidere il cuore


La tristesse est à mon coeur comme une carresse infectée de douleur

Les larmes d'amour sont la force des nouveaux jours

Pluie d'été, peine achevée, coeur ébranlé par les marques de notre passé

Je pleurs ton abscence depuis le jour ou j'ai cassé mon sex toy


Qu'est ce qui me prends?
Je sais plus ce que je dis,
Ni ce que je veux,
Ni ce que je fais.


En réalité,


Si je t'avais,

Je te dirais
Que je te veux
Et je t'embrasserais

Mais je ne t'ai plus
Et je regrette amèrement
De t'avoir perdu


Et pourquoi devrais-je me lever demain?
Qu'est ce que j'espère en m'endormant?
Mais... Me réveiller à tes côtés, tout simplement...



A(i)mant

le 04/12/2006 à 11h03

Je suis comme aimantée
Je n'arrive pas à décoller mon coeur
De ton âme magnétique
De ton être fantastique
Qui ne semble pas réel, ou en tout cas
Pas fait pour moi

Petit brouillon comme ça
Petite idée naissante
Et je veux pas la perdre
Comme je veux pas te perdre

Mais si le brouillard persiste,
J'y serai obligée...

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